• Tumblr
    • Twitter
    • RSS
    • Facebook
    • Dossiers
    • Blog
      • col1
        • Marketing
        • Entrepreneuriat
        • Écrire
        • Penser l'entreprise
        • Chronologies d'un homme pressé
      • col2
        • Design
        • Art
        • Sciences humaines
        • Société
    • Inspiration
    Vous êtes ici : Brocooli : la curiosité qui fait germer le changement » Blog » Quelle est la taille optimale d'un réseau social ?

    Blog

    Quelle est la taille optimale d'un réseau social ?

     

    «Nous sommes entrés dans l’ère de la  société réticulaire ».

    Sur l’instant, je n’avais pas com­pris ce que le prof avait dit. Mais il avait rai­son, et d’ici la fin de l’article, vous en serez aussi cer­tai­ne­ment convaincus.

     

    En effet cet article en quelques lignes vous permettra :

    1. De ne plus confondre réseau social avec réseau social sur Inter­net et donc de vous la racon­ter face à vos amis/ennemis qui depuis peu n’imaginent pas qu’il y ait une forme pos­sible de vie sur Terre en dehors de Face­book, Twit­ter ou Pin­te­rest pour les plus pointus.

    2. De vous ins­crire au Club de Belote du Quar­tier sans la moindre honte.

    3. De ne pas vous sen­tir insulté la pro­chaine fois qu’une vague connais­sance vous trai­tera de « lien faible ».

     

         1.  Quelle défi­ni­tion don­ner à un réseau social ?

    Dès que l’on se penche un peu sur le thème des réseaux sociaux, il appa­raît bien vite qu’il n’y a pas vrai­ment de défi­ni­tion cano­nique de réseau social et que l’on fait rare­ment la dis­tinc­tion entre réseau social tra­di­tion­nel et réseau social sur Inter­net ou encore entre réseau et média social. C’est donc pour ten­ter d’y voir un peu plus clair que je donne à titre indi­ca­tif ces quelques définitions :

    -          Réseau social :

    (Un petit détour éty­mo­lo­gique ne fait jamais de mal).

    Le réseau est un filet (rete). Il est un ensemble de nœuds (des per­sonnes phy­siques ou des orga­ni­sa­tions) reliés entre eux par des liens (affec­tifs, pro­fes­sion­nels, géo­gra­phiques, intel­lec­tuels…) Pour qu’il y ait réseau, il faut donc qu’il y ait inter­ac­tion entre les membres. Le fait, la proxi­mité ne suf­fisent pas à faire d’un groupe donné un réseau. Par consé­quent, un réseau est repré­senté par une struc­ture en mou­ve­ment, animé par des forces externes mais aussi avec sa dyna­mique propre.

    *Ceci est un réseau ordi­naire rendu hype par l’utilisation d’Instagram

    Ainsi peut-on four­nir quelques exemples de réseaux sociaux :

    -          Le club de belote de Pépé Dédé

    -          Les Anciens Elèves de l’ESC Jouy-en-Josas

    -          Les Franc-Maçons

    -          L’Amicale des Maçons Français

     

    -          Réseau Social sur Inter­net :

    La dif­fé­rence entre un réseau social et un réseau social sur Inter­net est évi­dente puisque le pre­mier est phy­sique, l’autre vir­tuel. Le réseau social sur Inter­net repro­duit le schéma du réseau social tra­di­tion­nel à la dif­fé­rence près que la connais­sance phy­sique de l’autre n’est pas requise. La mise en rela­tion est vir­tuelle, déma­té­ria­li­sée.  Cette vir­tua­lité peut-être par­tielle (vous connais­sez vos amis sur Face­book et en géné­ral vous vous pré­sen­tez à eux  sous un angle qui reflète à peu près qui vous êtes dans la réa­lité) ou totale (sur Mee­tic on joue avec son image, son pro­fil avant la pre­mière ren­contre ou de façon extrême sur les jeux de type World of War­craft : la vir­tua­lité est rare­ment concré­ti­sée et il y a presque dédou­ble­ment entre l’avatar et la per­sonne qui le contrôle. Ainsi le réseau dans les jeux de rôles est-il plus entre les ava­tars qu’entre les personnes).

    Il y a donc bien des dif­fé­rences entre un réseau social tra­di­tion­nel et un réseau social sur Inter­net, ce que par abus de lan­gage on aurait ten­dance à oublier : on ne parle pas du même lieu, le réseau social sur Inter­net étant une exten­sion du pre­mier, et l’identité que l’on révèle sur le web est construite, et cor­res­pond à son iden­tité réelle qu’à un cer­tain degré.

    -          Média Social :

    Selon le site mediasociaux.fr,  un média social «désigne un ensemble de ser­vices per­met­tant de déve­lop­per des conver­sa­tions et des inter­ac­tions sociales sur inter­net ou en situa­tion de mobi­lité ».

    Quelle est donc la dif­fé­rence entre un réseau social sur Inter­net et un média social ?

    Tout sim­ple­ment, le média social est le sup­port du réseau social sur Inter­net. La pla­te­forme de Face­book sup­porte les mil­lions de réseaux d’amis qui sont se for­més via le média. A noter que les réseaux sociaux sur Inter­net ne sont pas la seule forme que peuvent prendre les médias sociaux, même si encore la fron­tière est ténue. Les blogs, les wikis et les flux RSS sont aussi des média sociaux selon une défi­ni­tion large qui veut que les média sociaux soient un type par­ti­cu­lier de médias qui uti­lisent de la tech­no­lo­gie dans le but de faci­li­ter la com­mu­ni­ca­tion, l’interaction, la par­ti­ci­pa­tion et la créa­tion de contenu par les uti­li­sa­teurs (soit le web 2.0).

    Eta­blir une dis­tinc­tion entre réseau social tra­di­tion­nel et réseau social sur Inter­net n’est pas une simple mani­fes­ta­tion de mon carac­tère psy­cho­ri­gide.

    En effet, le but est de mon­trer que les réseaux sociaux ne sont pas un phé­no­mène nou­veau et que cela fait près de 70 ans qu’ils sont étu­diés. Il est pos­sible de par­ler direc­te­ment des réseaux sociaux digi­taux en reve­nant sur la défi­ni­tion du réseau (ce que nous avons fait) et sur les prin­ci­paux concepts qui éclairent cette vraie entrée « dans une société réti­cu­laire » que nous vivons.

     

         2. Que nous a appris l’analyse des Réseaux Sociaux ?   

    -          La théo­rie des réseaux sociaux : une repré­sen­ta­tion par les graphes.

    Clas­si­que­ment, la théo­rie des réseaux sociaux s’attache à les repré­sen­ter sous la forme de graphes. Le voca­bu­laire employé est donc celui des mathé­ma­tiques puisque l’on parle de som­mets pour dési­gner les nœuds (qui eux-mêmes dési­gnent des acteurs sociaux) et d’arêtes pour dési­gner les liens (qui eux-mêmes dési­gnent des inter­ac­tions sociales).

    Ce recours aux maths ne per­met pas seule­ment de com­plexi­fier encore l’appréhension du phé­no­mène. Cela amène à uti­li­ser des outils propres aux mathé­ma­tiques et à l’étude des graphes, dont plu­sieurs théo­ries ont vu le jour, parmi lesquelles :

    -          La théo­rie des « six degrés de sépa­ra­tion », d’après Stan­ley Milgram

    Der­rière les vocables de « phé­no­mène du petit monde » ou de « six de degrés de sépa­ra­tion » se tient l’idée selon laquelle un indi­vidu x et un indi­vidu y, pris aléa­toi­re­ment parmi la popu­la­tion mon­diale, sont reliés l’un à l’autre par au maxi­mum six degrés de sépa­ra­tion, ou gra­phi­que­ment par 6 arêtes. En d’autres termes, entre moi et Dieu sur Terre, il y n’y a pas plus de 5 per­sonnes qui nous séparent. Et ça, ce n’est pas rien.

    C’est en 1967 que le psycho-sociologue Stan­ley Mil­gram a théo­risé l’existence de ces six degrés de sépa­ra­tion. L’expérience, dans les grandes lignes, se pré­sen­tait ainsi : un agent de change habi­tant Bos­ton est choisi comme cible et 3 groupes de citoyens amé­ri­cains pris aléa­toi­re­ment doivent lui faire par­ve­nir un cour­rier, de main à main. Soit ils le connaissent et peuvent lui adres­ser le cour­rier direc­te­ment, soit ils le trans­mettent à une per­sonne qu’ils consi­dèrent comme plus sus­cep­tible de connaître l’agent de change.

    Les résul­tats ont mon­tré ceci : en moyenne, le cour­rier est seule­ment passé entre les mains de 5 ou 6 per­sonnes avant d’atteindre la cible ! Pro­blème, qui serait géné­ra­le­ment passé sous silence, c’est que la lon­gueur de la chaine varie de 2 à 10 et sur­tout que seule­ment 29% des lettres seraient bien arri­vées à des­ti­na­tion ! SUPERCHERIE j’ai envie de dire.

    Bilan de la théo­rie des « six degrés de sépa­ra­tion » de Milgram :

    Nous aurions ten­dance à croire aveu­glé­ment en un résul­tat qui a été en bonne par­tie tron­qué. Mais admet­tons que ce « phé­no­mène de petit monde » se véri­fie aujourd’hui grâce aux réseaux sociaux sur Inter­net et tâchons de reve­nir aux impli­ca­tions de ce concept.

    Résu­mons. J’y tiens beau­coup : dans le pire des cas, je connai­trais donc quelqu’un (1) qui connait quelqu’un (2) qui connait quelqu’un (3) qui connait quelqu’un (4) qui connait quelqu’un (5) qui connait Zidane, ou Obama, ou mon voi­sin. Vu comme ça, le monde est certes petit mais ce n’est plus si fla­grant que ça. Pour­tant, le dis­cours mar­ke­ting tenu par les réseaux sociaux sur Inter­net, tels que Via­deo ou Lin­ke­din notam­ment, joue sur cette pré­ten­due proxi­mité avec un nombre extra­or­di­naire de contacts.

    Avec seule­ment 195 rela­tions confir­mées, par le jeu des connais­sances, je suis poten­tiel­le­ment relié à plus de 1,5 mil­lions de pro­fes­sion­nels ! La vie n’est pas belle ? Non car c’est seule­ment un poten­tiel qui ne se véri­fiera bien sûr jamais. Comp­ter plus de 500 rela­tions sur son pro­fil Lin­ke­din ou Via­deo n’est déjà pas à la por­tée de tous les inter­nautes : en 2009 sur Via­deo, le nombre moyen de contacts par uti­li­sa­teur était seule­ment de 48.

    Ceci étant, des études plus récentes que celle de Mil­gram mon­tre­raient (je suis obligé de prendre des pin­cettes main­te­nant) que le monde est bien petit, et même encore plus qu’auparavant. En effet, une étude Face­book montre que grâce à la puis­sance d’Internet, le degré de sépa­ra­tion a dimi­nué sur son réseau, pas­sant de 5,28 en 2008 (donc plus que les résul­tats de Mil­gram :) à 4,74 en 2011 ! Et de tabler sur un petit 3 degrés quand l’étude se limite à un seul pays.

    Les réseaux sociaux sur Inter­net pro­fitent donc d’un levier tech­no­lo­gique et mar­ke­ting extra­or­di­naire qui cepen­dant aurait du mal à se véri­fier dans la réa­lité. L’utilité de ces nou­veaux réseaux sociaux serait donc limitée.

    C’est ici qu’intervient le concept de « lien faible ».

    -          Le concept de « lien faible », par Granovetter :

    Les réseaux sociaux sur Inter­net mettent en rela­tion, de manière plus immé­diate que jamais aupa­ra­vant, un nombre impres­sion­nant d’acteurs sociaux. Mais plus que la quan­tité de rela­tions poten­tielles, qui dans la « vraie vie » ne se concré­tisent que peu en pro­por­tion, c’est la qua­lité de ces rela­tions qui importent réellement.

    C’est ce que Mark Gra­no­vet­ter, socio­logue, a mis en exergue avec sa « théo­rie des liens faibles ».

    Selon cette théo­rie, la course effré­née aux fol­lo­wers sur Twit­ter,  aux amis sur Face­book ou

    aux contacts sur les réseaux sociaux pro­fes­sion­nels serait jus­ti­fiée par l’existence de deux types de liens qui régissent les inter­ac­tions entre les acteurs de ces réseaux : les liens faibles et les liens forts. Quelques prin­ci­paux fac­teurs sont à prendre en consi­dé­ra­tion pour carac­té­ri­ser la nature de ces liens : la proxi­mité émo­tion­nelle, le temps passé ensemble, le degré de confiance sont parmi les plus mar­quants. Un membre de ma famille ou un ami proche est donc un lien fort, quand l’ami d’un ami ou le col­lègue de ma mère est un lien faible.

    Où réside l’originalité de la théo­rie de Granovetter ?

    L’intéressant avec cette théo­rie, c’est que contrai­re­ment à notre intui­tion, ce sont les réseaux sociaux les plus ouverts, qui comptent le plus de liens faibles ren­voyant des « signaux faibles » qui sont les plus riches. Pour­quoi ? Gra­no­vet­ter et Burt ont mon­tré que les liens faibles per­mettent l’accès à des envi­ron­ne­ments nou­veaux, à une infor­ma­tion nou­velle, qui se trouve en dehors de ce qui serait acces­sible si l’on ne fai­sait appel qu’à ses proches. Des réseaux faits essen­tiel­le­ment de liens forts pro­duisent certes une atmo­sphère de confiance et de sta­bi­lité mais sont pro­pices à la redon­dance et à l’homogénéité de l’information. Autre­ment dit on tourne en rond.

    Gra­no­vet­ter l’a mon­tré en 1973 avec une expé­rience por­tant sur la recherche de l’emploi : les liens faibles, les contacts de contacts, pro­fes­sion­nels, sont plus utiles que les liens forts qui pro­duisent para­doxa­le­ment une infor­ma­tion plus pauvre.

    Com­ment ne pas faire le paral­lèle entre la théo­rie des « liens faibles » et Lin­ke­din ou Via­deo ? N’est-ce pas là une puis­sante jus­ti­fi­ca­tion de l’utilisation mas­sive des réseaux sociaux sur Internet ?

    -          L’ombre au tableau, ou la « Règle de 150 » :

    Si vous en êtes arrivé à ce niveau de lec­ture, vous devez vous dire « chouette, j’ai trouvé une jus­ti­fi­ca­tion à mon addic­tion à Twitter».

    Sauf que pile c’est le moment qu’ont choisi Bat­man May­field et Robin Dun­bar pour venir vous cas­ser la baraque. En effet, selon cette règle, tirée de tra­vaux socio­lo­giques et anthro­po­lo­giques, un réseau social ver­rait sa taille se limi­ter à 150 membres, afin qu’il reste stable et cohé­rent. Cela pro­vien­drait de l’incapacité de l’être humain de pou­voir main­te­nir des rela­tions sou­te­nues et de qua­li­tés avec plus de 150 indi­vi­dus. Je cite un des pas­sages les plus beaux de tout Wiki­pe­dia, toutes langues confon­dues : « le nombre peut être dû à une cer­taine limite humaine à recon­naître les membres et à cap­ter les faits émo­tion­nels concer­nant tous les membres d’un groupe ». Snif…

    Vous pou­vez donc aller vous cou­cher avec vos 600 amis Face­book et vos 2500 fol­lo­wers, vous qui n’êtes pas même pas capable d’aimer plus de 150 personnes !

    Même Google et Face­book l’ont compris !

    La créa­tion de liste d’amis sur Face­book ou de cercles sur Google+ irait en effet dans le sens de la « théo­rie des 150 ». Les géants du Web sup­po­se­raient alors que la capa­cité de l’humain à se concen­trer sur un maxi­mum de 150 indi­vi­dus pour­rait être ber­née par la créa­tion de sous-groupes. Hum…

     

         3. Conclu­sion : quelle serait donc la taille opti­male d’un réseau social ?

    Fina­le­ment, vous ne savez plus vrai­ment qu’en faire, de tous ces amis virtuels.

    Faut-il les gar­der au risque de les mépri­ser ? Les jeter et pour n’en gar­der scru­pu­leu­se­ment que 150 sur cha­cun de vos réseaux ? Pri­vi­lé­gier seule­ment les liens faibles et vendre votre famille, ces sale­tés de liens forts, sur Leboncoin ?

    Pour trou­ver la réponse, il faut se pen­cher sur les tra­vaux de Yona Fried­man qui pour déter­mi­ner la taille cri­tique d’un groupe humain uti­lise deux concepts : la valence et la capa­cité de canal.

    La valence est

    « cette pro­priété qui défi­nit le nombre de centres d’intérêts  sur les­quels un homme peut concen­trer son atten­tion consciente. Par exemple je peux lire à la fois deux textes, mais je ne pour­rai sûre­ment pas com­prendre 10 textes lus simul­ta­né­ment. Dans ce cas ma valence sera peut-être de 3 ou plus, mais sûre­ment infé­rieure à 10. La valence limi­tera donc le nombre de per­sonnes dont le membre d’une société  peut rece­voir (ou sur les­quels il peut exer­cer) une influence, durant une période de réfé­rence quel­conque. »

    Et la capa­cité de canal « est la dégra­da­tion de l’influence au cours de sa trans­mis­sion ». Une capa­cité de canal de 5 sup­pose que le 6ème membre du groupe n’aura pas accès à l’information.

    Fort de ces concepts qui frisent la pseudo rigueur scien­ti­fiques, puisqu’ils sont selon Fried­man des pro­prié­tés obser­vables et bio­lo­gi­que­ment déter­mi­nées (sic), si l’on consi­dère que la valence d’un être humain est égale à 4 et que sa capa­cité de canal est éga­le­ment égale à 4, alors la taille cri­tique d’un groupe humain cohé­rent est de 12 !

    Au-delà, le groupe s’expose à la nais­sance de sous-groupes, à la scis­sion ou à la sclérose.

    *Valence = 4 ; Capa­cité de Canal = 4  ; Taille cri­tique = 12

    On vous l’a assez répété, la taille ne fait pas tout : il n’y a pas dans l’absolu de taille opti­male de réseau social.

    Avec d’un côté la théo­rie « du petit monde » de Mil­gram qui résonne comme une ode à Lin­ke­din, conju­guée à la théo­rie de Gra­no­vet­ter qui légi­time une course aux fol­lo­wers, on pour­rait croire que le plus est le mieux. Nous fini­rons, grâce au puis­sant biais des réseaux sociaux par Inter­net, par tous être reliés et nous n’auront même pas à nous sou­cier de la qua­lité de nos rela­tions, grâce « à la force des liens faibles ».

    Mais d’un autre côté, on nous pré­vient que  (avec la « théo­rie des 150 » de Dun­bar et les concepts de valence et de capa­cité de canal de Fried­man) notre capa­cité à un entre­te­nir des rela­tions sociales satis­fai­santes, cohé­rentes et per­ti­nentes avec de nom­breux acteurs sociaux est limitée. 

    Soyez sans crainte, la taille opti­male du réseau social reste donc encore à déter­mi­ner : vous pou­vez repar­tir la conscience tran­quille à la chasse effré­née aux fol­lo­wers sur Twit­ter en igno­rant le fait que vous ne puis­siez en réa­lité por­ter de l’attention qu’à une grosse cen­taine d’individus…mufles !

    Et n’oubliez pas de par­ta­ger cet article sur Face­book, Twit­ter pu Lin­ke­dIn s’il vous plait ou si vous le trou­vez insensé.
    Vous pou­vez aussi vous ins­crire à notre fabu­leuse news­let­ter icon wink Leffet de léconomie numérique sur lemploi.

     

    Mathieu Daix

    *Illus­tra­tion 1 par Marie sous Python

    Mathieu Daix

    Etu­diant en der­nière année à l’EMLYON Busi­ness School.
    Conseil et suivi de pro­jets entre­pre­neu­riaux.
    Pas­sionné d’entrepreneuriat, web et branding.

    Tags: Granovetter, réseaux sociaux, tips
    Logging In...

    Profile cancel

    Sign in with Twitter Sign in with Facebook
    or

    Not published

    • 3 Replies
    • 1 Comment
    • 0 Tweets
    • 0 Facebook
    • 2 Pingbacks
    Last reply was April 3, 2012
    1. Jerome Perelman
      View March 27, 2012

      Bien vu. On ne le répé­tera jamais assez, un réseau emprunte un ou plu­sieurs médias pour se consti­tuer et s’organiser. L’originalité du numé­rique rési­dant dans la super­po­si­tion des deux (ou leur confu­sion ?) et dans une vision fan­tas­mée de la rela­tion. Vrai sur Twit­ter autant que sur Meetic.

    2. Interview CEO de MediaHeroes, Salah Benzakour
      View March 28, 2012

      […] bras­ser du vent). Vous ne nous connais­sez pas ? Faites un tour du côté de nos der­niers articles : la taille opti­male d’un réseau social ou pour­quoi une vidéo devient-elle virale […]

    3. L'entreprise 2.0 | Pearltrees
      View April 3, 2012

      […] Quelle est la taille opti­male d’un réseau social ? Les blogs, les wikis et les flux RSS sont aussi des média sociaux selon une défi­ni­tion large qui veut que les média sociaux soient un type par­ti­cu­lier de médias qui uti­lisent de la tech­no­lo­gie dans le but de faci­li­ter la com­mu­ni­ca­tion, l’interaction, la par­ti­ci­pa­tion et la créa­tion de contenu par les uti­li­sa­teurs (soit le web 2.0). […]

    1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
    Loading ... Loading ...

    A Propos

    Bro­cooli est un maga­zine online.
    Nous y par­ta­geons notre amour des rela­tions invi­sibles.
    Nous y par­ta­geons expé­riences de vie et ques­tions sur le monde.
    Mais soyons hon­nêtes, vous y trou­ve­rez sur­tout du mar­ke­ting, du bran­ding, de l’entrepreneuriat, des sciences humaines, quelques blagues et même un peu de bon sens.

    Newsletter

    Facebook

    Vidéos

    • Steve Jobs talks about managing people
      Steve Jobs talks about managing people
    • Ducks Go Quack, Chickens Say Cluck - Onion Talks - Ep. 3
      Ducks Go Quack, Chickens Say Cluck - Onion Talks - Ep. 3
    • Pankaj Ghemawat: Actually, the world isn
      Pankaj Ghemawat: Actually, the world isn't flat
    » Auteurs » Contacts » À Propos » Charte éditoriale » Devenir contributeur
    • Tumblr
    • Twitter
    • RSS
    • Facebook
    ©2013  Net-Développements  -  Beasty Design  pour Brocooli