<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Comments for Brocooli : la curiosité qui fait germer le changement</title>
	<atom:link href="http://www.brocooli.com/comments/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.brocooli.com</link>
	<description>La curiosité qui fait germer le changement</description>
	<lastBuildDate>Sat, 18 Feb 2012 11:49:00 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
	<item>
		<title>Comment on Salarié ET patron : le futur de l&#8217;entreprise by Anonymous</title>
		<link>http://www.brocooli.com/salarie-patron-futur-entreprise/comment-page-1/#comment-999</link>
		<dc:creator>Anonymous</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 11:49:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brocooli.com/?p=4452#comment-999</guid>
		<description>@Tahiti : L&#039;argument &quot;tout le monde n&#039;aime pas prendre d&#039;initiative ou se donner à fond&quot;, tu sais ce que j&#039;en pense (cf III. Pour ceux qui croient que ce n&#039;est pas réaliste).
Pour le reste, oui c&#039;est sûr, tout n&#039;est pas facile et encore moins mécanique, particulièrement pour les grands groupes. Seulement, je crois que ce qui importe, c&#039;est d&#039;aller dans la direction. Peut-être que donner du pouvoir décisionnel aux salariés ne sera pas toujours suffisant pour permettre les bons mouvements stratégiques. Mais en tous les cas, ils se sentiront toujours plus concernés du sort de leur entreprise (même de manière marginale), et on peut toujours mettre un DG Pour ce genre de décision. Surtout dans des entreprises avec des portées stratégiques pour un pays type EADS..</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Tahiti : L&#8217;argument &#8220;tout le monde n&#8217;aime pas prendre d&#8217;initiative ou se donner à fond&#8221;, tu sais ce que j&#8217;en pense (cf III. Pour ceux qui croient que ce n&#8217;est pas réaliste).<br />
Pour le reste, oui c&#8217;est sûr, tout n&#8217;est pas facile et encore moins mécanique, particulièrement pour les grands groupes. Seulement, je crois que ce qui importe, c&#8217;est d&#8217;aller dans la direction. Peut-être que donner du pouvoir décisionnel aux salariés ne sera pas toujours suffisant pour permettre les bons mouvements stratégiques. Mais en tous les cas, ils se sentiront toujours plus concernés du sort de leur entreprise (même de manière marginale), et on peut toujours mettre un DG Pour ce genre de décision. Surtout dans des entreprises avec des portées stratégiques pour un pays type EADS..</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Salarié ET patron : le futur de l&#8217;entreprise by Tahiti Bob</title>
		<link>http://www.brocooli.com/salarie-patron-futur-entreprise/comment-page-1/#comment-998</link>
		<dc:creator>Tahiti Bob</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 23:21:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brocooli.com/?p=4452#comment-998</guid>
		<description>Willy : Disons que oui et non. Pour que le salarié se sente réellement concerné il faut qu&#039;il puisse percevoir de façon concrete son résultat personnel sur les résultats de l&#039;entreprise. En des termes plus crus, certains pourraient se dire &quot;bon moi je branle rien mais ça ne se verra pas parcequ&#039;on est 10000&quot;, comme on le voit aujourd&#039;hui dans les entreprises classiques. Tout le monde n&#039;aime pas prendre d&#039;initiatives ou se donner à fond pour son boulot, et d&#039;ailleurs c&#039;est très bien, on est libre de choisir ses priorités dans la vie.  

Effectivement en général une startup fonctionne comme ça, du fait du nombre réduit d&#039;employés, de leur haute motivation et de l&#039;esprit d&#039;entreprenariat qui caractérise ceux qui se lancent dans l&#039;aventure, mais pour une grosse entité (du style Airbus) ca me semble un peu idéaliste de ne se reposer QUE sur ça pour présumer du bon fonctionnement de l&#039;entreprise. Apres je me fais l&#039;avocat du diable, et moi aussi, je crois beaucoup à ce mode de fonctionnement, simplement, je pense que l&#039;analyse mérite d&#039;etre poussée plus loin . 

Aladdin : &quot;Ensuite, plus la part de l&#039;actionnariat salarié est importante moins il reste de place aux investisseurs financiers, donc au financement de l&#039;entreprise.&quot; Ce &quot;donc&quot; me gène. Ne peut on pas imaginer d&#039;autres moyens de financements de l&#039;entreprise ? Les investisseurs financiers sont loin d&#039;etre les meilleurs, pour des raisons anaysées par des économistes tels que Stiglitz (En simplifiant outrageusement : ils ont tendance à être volatiles et interessés par le profit à court terme plus que par l&#039;entreprise elle meme)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Willy : Disons que oui et non. Pour que le salarié se sente réellement concerné il faut qu&#8217;il puisse percevoir de façon concrete son résultat personnel sur les résultats de l&#8217;entreprise. En des termes plus crus, certains pourraient se dire &#8220;bon moi je branle rien mais ça ne se verra pas parcequ&#8217;on est 10000&#8243;, comme on le voit aujourd&#8217;hui dans les entreprises classiques. Tout le monde n&#8217;aime pas prendre d&#8217;initiatives ou se donner à fond pour son boulot, et d&#8217;ailleurs c&#8217;est très bien, on est libre de choisir ses priorités dans la vie.  </p>
<p>Effectivement en général une startup fonctionne comme ça, du fait du nombre réduit d&#8217;employés, de leur haute motivation et de l&#8217;esprit d&#8217;entreprenariat qui caractérise ceux qui se lancent dans l&#8217;aventure, mais pour une grosse entité (du style Airbus) ca me semble un peu idéaliste de ne se reposer QUE sur ça pour présumer du bon fonctionnement de l&#8217;entreprise. Apres je me fais l&#8217;avocat du diable, et moi aussi, je crois beaucoup à ce mode de fonctionnement, simplement, je pense que l&#8217;analyse mérite d&#8217;etre poussée plus loin . </p>
<p>Aladdin : &#8220;Ensuite, plus la part de l&#8217;actionnariat salarié est importante moins il reste de place aux investisseurs financiers, donc au financement de l&#8217;entreprise.&#8221; Ce &#8220;donc&#8221; me gène. Ne peut on pas imaginer d&#8217;autres moyens de financements de l&#8217;entreprise ? Les investisseurs financiers sont loin d&#8217;etre les meilleurs, pour des raisons anaysées par des économistes tels que Stiglitz (En simplifiant outrageusement : ils ont tendance à être volatiles et interessés par le profit à court terme plus que par l&#8217;entreprise elle meme)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Salarié ET patron : le futur de l&#8217;entreprise by Anonymous</title>
		<link>http://www.brocooli.com/salarie-patron-futur-entreprise/comment-page-1/#comment-997</link>
		<dc:creator>Anonymous</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 21:39:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brocooli.com/?p=4452#comment-997</guid>
		<description>@Tahiti pour moi l&#039;intérêt de l&#039;entreprise est celle de son propriétaire. L&#039;entité morale obéit à la somme (pondérées) des volontés de ses actionnaires. Donc si les salariés sont actionnaires alors oui.. après pê que cela implique qq changement dans les stratégies et comportements d&#039;entreprises tels qu&#039;on les constate parfois. Non ?
@Aladin 1. la valeur du lien salarié-entreprise: En soi, je trouve ça très bien d&#039;augmenter la valeur du couple. C&#039;est parce certains actionnaires font des arbitrages sur des informations limitées et sans se soucier vraiment de l&#039;entreprise que l&#039;on arrive à des comportements insensés. En fait, je ne vois pas immédiatement pourquoi il faudrait que la rotation actionnariale se fassent facilement. Si tu choisis ton entreprise et que tu lui consacres une immense partie de ta vie, je ne vois pas vraiment pourquoi tu voudrais partir (pour &quot;optimiser&quot; ton épargne salarial avec des paris sur des entreprises plus risqués et des zones à plus forte croissance?). Après il faut prévoir effectivement des systèmes pour s&#039;assurer que tout cela n&#039;augmente pas la rigidité du marché du travail (les mouvements voulus par salariés). 
Pour le turnover,  pour moi y&#039;a deux aspects: (a) soit il est volontaire et dans ce cas si il diminue c&#039;est très positif. Et je ne pense pas que la revente de part soit vraiment rédibitoire pour un départ. (b) s&#039;il est volontaire pour l&#039;entreprise/subit pour le salarié, alors il aurait tendance à diminuer car plus coûteux pour l&#039;entreprise.. mais en même temps dans ces conditions le surcoût ne serait pas vraiment infranchissable surtout en france où les coûts de licenciement (dédommagements) sont déjà élevés (donc t&#039;as une bonne raison quand tu le fais). 
2. Je ne suis pas sûr de comprendre. Si une entreprise est valorisée 100€ en 100 parts et que 50 employés possèdent une part à 1€ alors il reste bien 50 parts de 1€ pour les investisseurs pour un total de 100€. Pourquoi il y aurait besoin de survalorisation ? Après pour le besoin de financer ce que les salariés ne disposent pas financièrement oui, c&#039;est certain. Mais on peut imaginer des options de contrats (genre survalorisation des parts salariales dans les décisions et survalorisation financière des stricts actionnaires en contre partie par exemple). </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Tahiti pour moi l&#8217;intérêt de l&#8217;entreprise est celle de son propriétaire. L&#8217;entité morale obéit à la somme (pondérées) des volontés de ses actionnaires. Donc si les salariés sont actionnaires alors oui.. après pê que cela implique qq changement dans les stratégies et comportements d&#8217;entreprises tels qu&#8217;on les constate parfois. Non ?<br />
@Aladin 1. la valeur du lien salarié-entreprise: En soi, je trouve ça très bien d&#8217;augmenter la valeur du couple. C&#8217;est parce certains actionnaires font des arbitrages sur des informations limitées et sans se soucier vraiment de l&#8217;entreprise que l&#8217;on arrive à des comportements insensés. En fait, je ne vois pas immédiatement pourquoi il faudrait que la rotation actionnariale se fassent facilement. Si tu choisis ton entreprise et que tu lui consacres une immense partie de ta vie, je ne vois pas vraiment pourquoi tu voudrais partir (pour &#8220;optimiser&#8221; ton épargne salarial avec des paris sur des entreprises plus risqués et des zones à plus forte croissance?). Après il faut prévoir effectivement des systèmes pour s&#8217;assurer que tout cela n&#8217;augmente pas la rigidité du marché du travail (les mouvements voulus par salariés).<br />
Pour le turnover,  pour moi y&#8217;a deux aspects: (a) soit il est volontaire et dans ce cas si il diminue c&#8217;est très positif. Et je ne pense pas que la revente de part soit vraiment rédibitoire pour un départ. (b) s&#8217;il est volontaire pour l&#8217;entreprise/subit pour le salarié, alors il aurait tendance à diminuer car plus coûteux pour l&#8217;entreprise.. mais en même temps dans ces conditions le surcoût ne serait pas vraiment infranchissable surtout en france où les coûts de licenciement (dédommagements) sont déjà élevés (donc t&#8217;as une bonne raison quand tu le fais).<br />
2. Je ne suis pas sûr de comprendre. Si une entreprise est valorisée 100€ en 100 parts et que 50 employés possèdent une part à 1€ alors il reste bien 50 parts de 1€ pour les investisseurs pour un total de 100€. Pourquoi il y aurait besoin de survalorisation ? Après pour le besoin de financer ce que les salariés ne disposent pas financièrement oui, c&#8217;est certain. Mais on peut imaginer des options de contrats (genre survalorisation des parts salariales dans les décisions et survalorisation financière des stricts actionnaires en contre partie par exemple).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Tout le monde peut-il et doit-il être son propre patron ? by Anonymous</title>
		<link>http://www.brocooli.com/tout-le-monde-peut-il-et-doit-il-etre-son-propre-patron/comment-page-1/#comment-996</link>
		<dc:creator>Anonymous</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 21:24:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brocooli.com/?p=4489#comment-996</guid>
		<description>On est assez d&#039;accords http://www.brocooli.com/salarie-patron-futur-entreprise/ :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On est assez d&#8217;accords <a href="http://www.brocooli.com/salarie-patron-futur-entreprise/" rel="nofollow">http://www.brocooli.com/salarie-patron-futur-entreprise/</a> <img src='http://www.brocooli.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Salarié ET patron : le futur de l&#8217;entreprise by ElHedri Aladin</title>
		<link>http://www.brocooli.com/salarie-patron-futur-entreprise/comment-page-1/#comment-995</link>
		<dc:creator>ElHedri Aladin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 21:14:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brocooli.com/?p=4452#comment-995</guid>
		<description>Haha voilà 2 articles qui s&#039;opposent. En fait, même si je suis plutôt d&#039;accord avec toi, et que je pense qu&#039;il est tant de remettre les salariés au centre de l&#039;entreprise, je pense qu&#039;il y a des problématiques techniques complexes. Comme celle-ci : un actionnaire (investisseur) apporte de la valeur par les fonds qu&#039;il rend disponible pour l&#039;entreprise et qui lui permettent de se développer. L&#039;actionnaire salarié apporte de la valeur à l&#039;entreprise par son travail et son investissement personnel. Peut-on avoir la même &quot;liquidité&quot; des actions dans le cas de l&#039;actionnaire salarié ? C&#039;est à dire qu&#039;en ce qui concerne l&#039;actionnaire investisseur sa &quot;valeur&quot; est universelle, et facilement remplaçable. Elle a un coût, et si il se retire de l&#039;actionnariat de l&#039;entreprise, il le fait en se faisant remplacer par un autre actionnaire ayant la même &quot;valeur&quot; pour l&#039;entreprise. Dans le cas de l&#039;actionnaire salarié, cela est différent. Le départ d&#039;un salarié actionnaire (et donc investi, donc performant en toute logique) représente un coût pour l&#039;entreprise du seul fait de son remplacement. On pourrait imaginer que dans une entreprise où les salariés ont des parts de leur société, le turn over serait moins élevé, je n&#039;en suis pas sur, mais ça serait assez logique. C&#039;est un exemple des problématiques techniques qui peuvent exister. Ensuite, plus la part de l&#039;actionnariat salarié est importante moins il reste de place aux investisseurs financiers, donc au financement de l&#039;entreprise. Il faudrait donc qu&#039;une entreprise ouvrant une part de son capital à ses salariés ait un indice de valorisation supérieur à celui d&#039;une entreprise à l&#039;actionnariat &quot;classique&quot;. Les financements pour l&#039;entreprise resteraient donc au même niveau pour un nombre de parts inférieur. Je pense que c&#039;est un système maîtrisable et facile à mettre en place dans une petite structure, par contre je ne sais pas pour les grosses sociétés du CAC40 (et pourtant c&#039;est bien là que le système serait intéressant !). Sujet passionnant en tout cas. :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Haha voilà 2 articles qui s&#8217;opposent. En fait, même si je suis plutôt d&#8217;accord avec toi, et que je pense qu&#8217;il est tant de remettre les salariés au centre de l&#8217;entreprise, je pense qu&#8217;il y a des problématiques techniques complexes. Comme celle-ci : un actionnaire (investisseur) apporte de la valeur par les fonds qu&#8217;il rend disponible pour l&#8217;entreprise et qui lui permettent de se développer. L&#8217;actionnaire salarié apporte de la valeur à l&#8217;entreprise par son travail et son investissement personnel. Peut-on avoir la même &#8220;liquidité&#8221; des actions dans le cas de l&#8217;actionnaire salarié ? C&#8217;est à dire qu&#8217;en ce qui concerne l&#8217;actionnaire investisseur sa &#8220;valeur&#8221; est universelle, et facilement remplaçable. Elle a un coût, et si il se retire de l&#8217;actionnariat de l&#8217;entreprise, il le fait en se faisant remplacer par un autre actionnaire ayant la même &#8220;valeur&#8221; pour l&#8217;entreprise. Dans le cas de l&#8217;actionnaire salarié, cela est différent. Le départ d&#8217;un salarié actionnaire (et donc investi, donc performant en toute logique) représente un coût pour l&#8217;entreprise du seul fait de son remplacement. On pourrait imaginer que dans une entreprise où les salariés ont des parts de leur société, le turn over serait moins élevé, je n&#8217;en suis pas sur, mais ça serait assez logique. C&#8217;est un exemple des problématiques techniques qui peuvent exister. Ensuite, plus la part de l&#8217;actionnariat salarié est importante moins il reste de place aux investisseurs financiers, donc au financement de l&#8217;entreprise. Il faudrait donc qu&#8217;une entreprise ouvrant une part de son capital à ses salariés ait un indice de valorisation supérieur à celui d&#8217;une entreprise à l&#8217;actionnariat &#8220;classique&#8221;. Les financements pour l&#8217;entreprise resteraient donc au même niveau pour un nombre de parts inférieur. Je pense que c&#8217;est un système maîtrisable et facile à mettre en place dans une petite structure, par contre je ne sais pas pour les grosses sociétés du CAC40 (et pourtant c&#8217;est bien là que le système serait intéressant !). Sujet passionnant en tout cas. <img src='http://www.brocooli.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Tout le monde peut-il et doit-il être son propre patron ? by Sylvain</title>
		<link>http://www.brocooli.com/tout-le-monde-peut-il-et-doit-il-etre-son-propre-patron/comment-page-1/#comment-994</link>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 23:14:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brocooli.com/?p=4489#comment-994</guid>
		<description>Bonjour,

Vous posez des questions légitimes; toutefois on sent très bien dans vos propos que vous ne connaissez pas forcément toutes les particularités des statuts coopératifs. 

Avant tout, définissons ce qu&#039;est le capitalisme coopératif: c&#039;est un modèle économique basé sur la logique de coopération entre les membres qui participent à la création de valeur et également ceux qui peuvent en bénéficier; et qui la répartisse équitablement sous forme numéraire ou de services. Grosso modo, cela va de ceux qui composent l&#039;entreprise et qui travaillent pour la faire avancer à ceux qui bénéficient des marchandises, prestations ou services... à savoir les consommateurs et/ou citoyens. Et oui, j&#039;insiste sur ce dernier point car depuis quelques mois (et années dans certains pays), apparait une nouvelle mouvance qui tente d&#039;intégrer les citoyens dans la production de biens ou services afin qu&#039;ils ne soient plus que des consommateurs. C&#039;est tout le sens qu&#039;a donné par exemple des succès story (plus ou moins réussis) dans le commerce équitable ou dans le micro crédit. Cette mouvance aujourd&#039;hui, éloignée des politiques coupés des dynamiques de terrain, porte un capitalisme renouvelée tournée non plus sur la maximisation des profits pour des profits; mais d&#039;une part permettre à ceux qui travaillent de se réapproprier leurs outils de travail et au delà de çà d&#039;apporter des réponses pragmatiques à des problématiques sociales non pourvus. Cette logique s&#039;appelle le capitalisme coopératif, qui a une histoire fortement lié à l&#039;économie sociale et solidaire créée au 19ème, et aujourd&#039;hui incarné par l&#039;entrepreneuriat social (ou social business) pour ce début du 21ème siècle. La force du capitalisme coopératif aujourd&#039;hui est qu&#039;il ne souhaite pas être enfermé uniquement dans des statuts juridiques (coopératives, associations, mutuelles, fondations) qui ne font pas légion de bonne gestion ou de garantie. C&#039;est la mise en pratique qui fait foi... Cependant, un % plus important d&#039;entreprises sous formes coopératives permettra de diffuser un climat plus serein et des bonnes pratiques de gestions et de management; ce que le RSE tente de faire... Mais sans forcément une efficience effective !

Ensuite, vous rappelez &quot;chacun son métier&quot;. Oui chacun son métier; mais chef d&#039;entreprise ou entrepreneur n&#039;est pas un métier qui s&#039;apprend dans des écoles (comme le système actuel nous le fait croire); on le devient au quotidien. Certaines personnes ont en effet des atouts qui les aident à le devenir mais d&#039;autres peuvent apprendre à le devenir... Dans les coopératives, un mandat de gestion est donné pour 3 ans à celui qui a les compétences et se présente pour la fonction. Il rend des compte régulièrement de sa gestion; les choix stratégiques devant être validé par le CA composée des salariés actionnaires. C&#039;est le partage du pouvoir et de la richesse qui fait que ce modèle est plus performant et rentable... Et oui, cela ne plait guère mais c&#039;est bien une réalité qui n&#039;a pas empêché certaines coopératives (comme pour certaines PME du secteur capitaliste classique) à atteindre des tailles critiques de développement et devenir des leaders mondiaux de leurs secteurs avec des chiffres d&#039;affaires dignes d&#039;une entreprise du CAC 40...  Chèque déjeuner, Crédit Mutuel, etc... pèsent plusieurs milliards d&#039;euros chacune ! Et tout ceci correspond à des entreprises ayant une forme coopérative; si on élargit le spectre à des entreprises sociales, des poids lourds du social business tels le Groupe SOS (pas d&#039;actionnaires physiques, actionnaires uniquement associatif) ont des chiffres des croissance à 2 chiffres pèse 500 millions d&#039;euros et 7000 salariés sur l&#039;ensemble du territoire. 

Bref, vous comprendrez bien que votre présentation reste sommaire; le haut d&#039;un iceberg que je vous invite à découvrir dans sa totalité... le capitalisme coopératif pèse aujourd&#039;hui selon l&#039;INSEE 10% des emplois en France. Secteur qui aujourd&#039;hui n&#039;hésite plus à changer d&#039;échelle, à concentrer ses forces en atteignant des tailles critiques pour les associations ou entreprises sociales... Oui, le capitalisme coopératif aujourd&#039;hui existe, recrute ses cadres (et future) dans les grandes écoles via des diplômes créées au sein HEC, ESSEC, etc. et à un langage de vérité en n&#039;ayant pas peur de parler la langue des entrepreneurs ! 

Alors je vous invite à creuser un peu plus cet avenir qui fait peur au capitalisme financier ! Ce secteur a prouvé son efficacité et ai le cœur de l&#039;innovation technologique et sociale de notre pays ! 

Cordialement,

Sylvain

Entrepreneur social
www.mouves.org</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Vous posez des questions légitimes; toutefois on sent très bien dans vos propos que vous ne connaissez pas forcément toutes les particularités des statuts coopératifs. </p>
<p>Avant tout, définissons ce qu&#8217;est le capitalisme coopératif: c&#8217;est un modèle économique basé sur la logique de coopération entre les membres qui participent à la création de valeur et également ceux qui peuvent en bénéficier; et qui la répartisse équitablement sous forme numéraire ou de services. Grosso modo, cela va de ceux qui composent l&#8217;entreprise et qui travaillent pour la faire avancer à ceux qui bénéficient des marchandises, prestations ou services&#8230; à savoir les consommateurs et/ou citoyens. Et oui, j&#8217;insiste sur ce dernier point car depuis quelques mois (et années dans certains pays), apparait une nouvelle mouvance qui tente d&#8217;intégrer les citoyens dans la production de biens ou services afin qu&#8217;ils ne soient plus que des consommateurs. C&#8217;est tout le sens qu&#8217;a donné par exemple des succès story (plus ou moins réussis) dans le commerce équitable ou dans le micro crédit. Cette mouvance aujourd&#8217;hui, éloignée des politiques coupés des dynamiques de terrain, porte un capitalisme renouvelée tournée non plus sur la maximisation des profits pour des profits; mais d&#8217;une part permettre à ceux qui travaillent de se réapproprier leurs outils de travail et au delà de çà d&#8217;apporter des réponses pragmatiques à des problématiques sociales non pourvus. Cette logique s&#8217;appelle le capitalisme coopératif, qui a une histoire fortement lié à l&#8217;économie sociale et solidaire créée au 19ème, et aujourd&#8217;hui incarné par l&#8217;entrepreneuriat social (ou social business) pour ce début du 21ème siècle. La force du capitalisme coopératif aujourd&#8217;hui est qu&#8217;il ne souhaite pas être enfermé uniquement dans des statuts juridiques (coopératives, associations, mutuelles, fondations) qui ne font pas légion de bonne gestion ou de garantie. C&#8217;est la mise en pratique qui fait foi&#8230; Cependant, un % plus important d&#8217;entreprises sous formes coopératives permettra de diffuser un climat plus serein et des bonnes pratiques de gestions et de management; ce que le RSE tente de faire&#8230; Mais sans forcément une efficience effective !</p>
<p>Ensuite, vous rappelez &#8220;chacun son métier&#8221;. Oui chacun son métier; mais chef d&#8217;entreprise ou entrepreneur n&#8217;est pas un métier qui s&#8217;apprend dans des écoles (comme le système actuel nous le fait croire); on le devient au quotidien. Certaines personnes ont en effet des atouts qui les aident à le devenir mais d&#8217;autres peuvent apprendre à le devenir&#8230; Dans les coopératives, un mandat de gestion est donné pour 3 ans à celui qui a les compétences et se présente pour la fonction. Il rend des compte régulièrement de sa gestion; les choix stratégiques devant être validé par le CA composée des salariés actionnaires. C&#8217;est le partage du pouvoir et de la richesse qui fait que ce modèle est plus performant et rentable&#8230; Et oui, cela ne plait guère mais c&#8217;est bien une réalité qui n&#8217;a pas empêché certaines coopératives (comme pour certaines PME du secteur capitaliste classique) à atteindre des tailles critiques de développement et devenir des leaders mondiaux de leurs secteurs avec des chiffres d&#8217;affaires dignes d&#8217;une entreprise du CAC 40&#8230;  Chèque déjeuner, Crédit Mutuel, etc&#8230; pèsent plusieurs milliards d&#8217;euros chacune ! Et tout ceci correspond à des entreprises ayant une forme coopérative; si on élargit le spectre à des entreprises sociales, des poids lourds du social business tels le Groupe SOS (pas d&#8217;actionnaires physiques, actionnaires uniquement associatif) ont des chiffres des croissance à 2 chiffres pèse 500 millions d&#8217;euros et 7000 salariés sur l&#8217;ensemble du territoire. </p>
<p>Bref, vous comprendrez bien que votre présentation reste sommaire; le haut d&#8217;un iceberg que je vous invite à découvrir dans sa totalité&#8230; le capitalisme coopératif pèse aujourd&#8217;hui selon l&#8217;INSEE 10% des emplois en France. Secteur qui aujourd&#8217;hui n&#8217;hésite plus à changer d&#8217;échelle, à concentrer ses forces en atteignant des tailles critiques pour les associations ou entreprises sociales&#8230; Oui, le capitalisme coopératif aujourd&#8217;hui existe, recrute ses cadres (et future) dans les grandes écoles via des diplômes créées au sein HEC, ESSEC, etc. et à un langage de vérité en n&#8217;ayant pas peur de parler la langue des entrepreneurs ! </p>
<p>Alors je vous invite à creuser un peu plus cet avenir qui fait peur au capitalisme financier ! Ce secteur a prouvé son efficacité et ai le cœur de l&#8217;innovation technologique et sociale de notre pays ! </p>
<p>Cordialement,</p>
<p>Sylvain</p>
<p>Entrepreneur social<br />
<a href="http://www.mouves.org" rel="nofollow">http://www.mouves.org</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Salarié ET patron : le futur de l&#8217;entreprise by Tahiti Bob</title>
		<link>http://www.brocooli.com/salarie-patron-futur-entreprise/comment-page-1/#comment-993</link>
		<dc:creator>Tahiti Bob</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 20:35:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brocooli.com/?p=4452#comment-993</guid>
		<description>Génial, très bon article avec lequel je suis entierement d&#039;accord. L&#039;annalyse de l&#039;intraprenariat est extremement pertinente, et j&#039;ai vécu ce genre de situations bcp de fois, c&#039;est d&#039;ailleurs LA raison qui m&#039;a motivé à monter ma startup. Cela dit, il reste une question à résoudre ! Crois tu vraiment que  l&#039;intéret d&#039;une entreprise et celui d&#039;un salarié/actionaire individuel, coïncident toujours ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Génial, très bon article avec lequel je suis entierement d&#8217;accord. L&#8217;annalyse de l&#8217;intraprenariat est extremement pertinente, et j&#8217;ai vécu ce genre de situations bcp de fois, c&#8217;est d&#8217;ailleurs LA raison qui m&#8217;a motivé à monter ma startup. Cela dit, il reste une question à résoudre ! Crois tu vraiment que  l&#8217;intéret d&#8217;une entreprise et celui d&#8217;un salarié/actionaire individuel, coïncident toujours ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Tout le monde peut-il et doit-il être son propre patron ? by Salarié ET patron : le futur de l&#8217;entreprise &#124; Brocooli : la curiosité qui fait germer le changement</title>
		<link>http://www.brocooli.com/tout-le-monde-peut-il-et-doit-il-etre-son-propre-patron/comment-page-1/#comment-992</link>
		<dc:creator>Salarié ET patron : le futur de l&#8217;entreprise &#124; Brocooli : la curiosité qui fait germer le changement</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 16:37:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brocooli.com/?p=4489#comment-992</guid>
		<description>[...] Tout le monde peut-il et doit-il être son propre patron ? [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Tout le monde peut-il et doit-il être son propre patron ? [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Tout le monde peut-il et doit-il être son propre patron ? by Anonymous</title>
		<link>http://www.brocooli.com/tout-le-monde-peut-il-et-doit-il-etre-son-propre-patron/comment-page-1/#comment-991</link>
		<dc:creator>Anonymous</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 21:28:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brocooli.com/?p=4489#comment-991</guid>
		<description>+1 Aladin :)
(je fais un article dans ce sens dans les prochains jours)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>+1 Aladin <img src='http://www.brocooli.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
(je fais un article dans ce sens dans les prochains jours)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Tout le monde peut-il et doit-il être son propre patron ? by ElHedri Aladin</title>
		<link>http://www.brocooli.com/tout-le-monde-peut-il-et-doit-il-etre-son-propre-patron/comment-page-1/#comment-990</link>
		<dc:creator>ElHedri Aladin</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 21:26:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brocooli.com/?p=4489#comment-990</guid>
		<description>je ne suis pas tout à fait d&#039;accord avec le premier point de ton analyse (du II). Patronat/direction d&#039;une société n&#039;est pas forcément synonyme de détention majoritaire des parts d&#039;une entreprise. Des salariés qui détiennent la majorité du capital d&#039;une société peuvent aller chercher de véritables dirigeants pour la société, c&#039;est même clairement dans leur intérêt (court terme et long terme !). Tout comme des actionnaires vont choisir un dirigeant qui peut d&#039;ailleurs ne pas être lui même actionnaire de l&#039;entreprise. Ce choix se fait dans l&#039;intérêt de l&#039;entreprise, car celui-ci doit servir les intérêts des propriétaires de l&#039;entreprise, qu&#039;ils soient salariés ou investisseurs. Cependant dans un cas, les intérêts à long terme sont plus évidents, les liquidités pour l&#039;entreprise moins. Personnellement je pense qu&#039;un équilibre doit être trouvé. Une entreprise a besoin d&#039;investisseurs et de ses salariés. 
Concernant la réelle problématique de la répartition du résultat et du pouvoir, tu noteras qu&#039;à l&#039;heure actuelle résultat et pouvoir sont directement liés à la propriété du capital. Donc on peut se poser la question de comment réguler cette répartition en y incorporant des éléments autres que financiers. Vaste chantier dont il serait intéressant d&#039;analyser l&#039;impact économique. ;)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je ne suis pas tout à fait d&#8217;accord avec le premier point de ton analyse (du II). Patronat/direction d&#8217;une société n&#8217;est pas forcément synonyme de détention majoritaire des parts d&#8217;une entreprise. Des salariés qui détiennent la majorité du capital d&#8217;une société peuvent aller chercher de véritables dirigeants pour la société, c&#8217;est même clairement dans leur intérêt (court terme et long terme !). Tout comme des actionnaires vont choisir un dirigeant qui peut d&#8217;ailleurs ne pas être lui même actionnaire de l&#8217;entreprise. Ce choix se fait dans l&#8217;intérêt de l&#8217;entreprise, car celui-ci doit servir les intérêts des propriétaires de l&#8217;entreprise, qu&#8217;ils soient salariés ou investisseurs. Cependant dans un cas, les intérêts à long terme sont plus évidents, les liquidités pour l&#8217;entreprise moins. Personnellement je pense qu&#8217;un équilibre doit être trouvé. Une entreprise a besoin d&#8217;investisseurs et de ses salariés.<br />
Concernant la réelle problématique de la répartition du résultat et du pouvoir, tu noteras qu&#8217;à l&#8217;heure actuelle résultat et pouvoir sont directement liés à la propriété du capital. Donc on peut se poser la question de comment réguler cette répartition en y incorporant des éléments autres que financiers. Vaste chantier dont il serait intéressant d&#8217;analyser l&#8217;impact économique. <img src='http://www.brocooli.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

